
Vous êtes ici - Accueil > Présentation "Initiatives Mali" > Documents de gestion >

Plan de développement stratégique - actualisation 2006
Protocole de collaboration modèle avec les organisations locales de la société civile
Initiatives Mali Gateway : Rapport d’activités 2005
Plan de développement stratégique (2005)
Rapport narratif et financier pour la phase de planification
Rapport sur la rencontre internationale des portails pays
Rapport à mi-parcours de la phase de planification
Termes de références de la phase de planification
Consultez les autres articles de la rubrique
Le présent rapport vise à rendre compte aux partenaires de « Initiatives Mali Gateway » de la première rencontre internationale des portails pays « Country Gateway » affiliés à la Fondation Development Gateway.
© Initiatives Mali Gateway :
Axe Formation ,
2004
Article publié le 9 juillet 2004
http://initiatives-mali.info/spip.php?article100
Cette rencontre a eu lieu à Bonn en Allemagne du 24 au 28 juin 2004 et a réuni les représentants de 55 pays participant au programme financé par la Fondation Development Gateway, la Banque Mondiale et d’autres partenaires.
« Initiatives Mali Gateway » fait partie du programme des portails pays de la Fondation Development Gateway, en tant que Mali Development Gateway et a été invité à participer à cette rencontre. Rappelons que la Fondation Development Gateway a pris en charge les frais (de transport et de séjour) d’un participant par pays. C’est la coordonnatrice, Anne-Marie Marcotte, qui a représenté « Initiatives Mali Gateway ».
Cette rencontre avait pour objectifs de permettre aux portails pays d’échanger leurs expériences (réussites, difficultés, défis), de formaliser et lancer le Réseau des portails pays (Country Gateway Network CGN) et de renforcer les relations des portails pays avec la Fondation Development Gateway.
Il s’agit de la première rencontre internationale impliquant tous les portails pays depuis le lancement du programme en 2001. Il y a toutefois déjà eu quelques rencontres régionales, dont deux rencontres des portails pays africains qui ont donné lieu à la création en 2003 d’une association africaine des portails pays (African Development Gateway Association - Adgate).
Le programme de la rencontre de Bonn comportait globalement trois temps :
des rencontres régionales (Afrique - Amérique latine et Caraïbes - Afrique du Nord et Moyen Orient - Europe de l’Est - Asie) ; la rencontre régionale africaine était prévue pour deux jours, du 24 au 25 juin ;
une rencontre internationale des portails pays du 26 au 27 juin ;
une participation au Forum de Development Gateway et à des activités optionnelles - 28 juin.
La langue officielle était l’anglais, quoique que d’autres langues aient été utilisées pour certaines rencontres régionales (comme l’espagnol pour la zone Amérique latine ainsi que le français et l’anglais pour la zone Afrique).
Pour « Initiatives Mali Gateway », cette rencontre avait pour objectifs de situer notre projet de promotion des initiatives locales de développement dans une dynamique liée au partenaire international, de valider nos orientations stratégiques à la lumière des expériences et leçons apprises des portails pays plus avancés et d’identifier des opportunités de collaboration concrète avec d’autres portails pays.
En prévision de cette rencontre internationale des portails pays, des consultations ont eu lieu concernant les orientations fondamentales et le fonctionnement du réseau des portails pays (Country Gateway Network CGN), dont le lancement constituait l’un des axes majeurs de la rencontre de Bonn. Plusieurs formes ont été utilisées : un document concept a circulé, auquel les portails pays étaient invités à réagir et commenter ; une vidéoconférence impliquant le Bénin, la Mauritanie, le Mali et la Fondation Development Gateway a eu lieu en début mai ; ainsi qu’un sondage à l’intention de tous les portails pays. Initiatives Mali Gateway a participé à toutes ces consultations.
Suite à ces échanges, une « charte » a été élaborée par la coordination du réseau international des portails pays qui est assurée par la Fondation Development Gateway. Cette charte a été communiquée quelques jours avant la rencontre internationale ; des règles de fonctionnement étaient également annoncées. Ces deux documents constituaient les fondements du réseau international des portails pays et devaient faire l’objet de sessions de travail lors de la rencontre de Bonn.
La rencontre régionale africaine réunissait les membres fondateurs de l’Association des portails pays africains (African Development Gateway Association - Adgate) et les nouveaux portails pays de la zone. Le programme et les objectifs avaient été définis par les responsables de l’association et diffusés à l’avance. L’animation des différentes sessions de travail était prévue sous forme tournante d’un portail pays à un autre.
La rencontre régionale s’est déroulée principalement du 24 au 25 juin ; quelques sessions ont eu lieu les 26 et 27 juin en marge de la rencontre internationale. Les objectifs de cette rencontre africaine étaient de :
Présenter les nouveaux membres et échanger sur les expériences des uns et des autres ;
Réviser la convention de partenariat de l’association Adgate (Memorandum of understanding) et adopter des modes de fonctionnement collaboratifs ;
Réviser le plan d’action et établir une stratégie pour le financement et l’autonomie de Adgate ;
Définir la position des portails pays africains par rapport à la formalisation du réseau international des portails pays (Country Gateway Network CGN).
3.1. Défis des portails pays africains
La rencontre a débuté par la présentation de chaque portail pays, soulignant les orientations stratégiques, les réussites, les défis, les difficultés et le niveau d’avancement de chacun. Il en ressort qu’un portail pays est solide lorsqu’il a une vision claire sur son axe de travail principal (focus) à long terme, lorsqu’il a une identité forte et réussit à diversifier ses partenaires financiers.
Les principales difficultés soulignées concernent la discontinuité des fonds entre les phases de financement et le peu d’intérêt pour la plupart des partenaires au développement à financer le fonctionnement du portail, même lorsque les activités sont étroitement associées au démarrage du portail, même lorsqu’ils sont associés étroitement au démarrage. Les formules qui réussissent à combiner l’information sur le développement et la génération de revenus suffisant restent à développer. Par ailleurs, certains partenaires techniques et financiers refusent de s’engager sur les mêmes fonds que la Fondation Development Gateway ; la clause de propriété intellectuelle des travaux est un frein à la diversification et donc à l’autonomie.
Deux éléments renforcent l’autonomie et l’indépendance d’un portail pays : un fort appui politique et le rattachement à une structure qui peut supporter une période sans financement spécifique. Il est essentiel que le portail pays ait des orientations stratégiques à long terme, même au-delà des phases de financement et des liens avec la Fondation Development Gateway. Le plan d’affaires doit en tenir compte pour être crédible et réaliste.
3.2. Vie de l’association
Les participants ont ensuite échangé sur le mode de collaboration de l’Adgate et l’évolution de la convention de partenariat (Memorandum of Understanding) pour inclure les nouveaux membres. Les principales décisions concernent le mode de gouvernance.
Le président ou la présidente est élu par l’assemblée générale constituée des portails pays membres de l’Adgate. Le portail pays dont est issu le président ou la présidente assume les fonctions de secrétariat pour l’association. Des sous-groupes peuvent se former pour appuyer le président ou la présidente dans son travail (régional, linguistique ou autre ; le type de sous-groupe n’a pas été défini pour préserver la flexibilité de l’organisation) ; le président ou la présidente peut également faire appel à tout membre de l’association pour des tâches spécifiques. Soulignons que ce mode de gouvernance a fait l’objet de discussions entre les membres et d’une décision par vote entre quatre options différentes ; celle-ci a été retenue par une large majorité. La présidente élue pour le mandat courant est Margaret Nzuki de la Tanzanie.
Le plan d’action a ensuite été révisé. L’assemblée a également identifié des partenaires régionaux à solliciter pour le financement des activités de l’association Adgate, tels que l’Union Africaine, le Nepad, la CEA et autres. Les membres sont également intéressés à développer des projets régionaux touchant à des points d’intérêts communs de plusieurs portails pays.
Le Mali a exprimé son intention de participer activement à Adgate, notamment dans l’identification et la publication d’un répertoire des compétences de chaque portail pays dans le but de permettre à l’un des membres de faire appel aux capacités d’un autre portail pays et/ou de lui offrir ses services. Par ailleurs, le Mali a manifesté son intérêt aux portails pays francophones pour des projets de formation (renforcement des capacités locales) qui pourraient être soumis au Fonds francophone des inforoutes.
3.3. Point de vue de l’Adgate sur le réseau international des portails pays - CGN
L’assemblée a également examiné la proposition de charte présentée pour le réseau international (Country Gateway Network CGN) devant réunir l’ensemble des portails pays.
L’Adgate a apprécié à sa juste valeur l’opportunité d’un tel réseau, qui viendrait compléter et renforcer l’association africaine et les portails pays.
Elle a aussi tenu à exprimer ses inquiétudes concernant les confusions pour les partenaires techniques et financiers de recevoir des demandes de financement multiples de la part de la Fondation Development Gateway, du Réseau international des portails pays CGN, de l’Adgate et des portails pays individuellement ; un manque de coordination pourrait nuire aux uns comme aux autres.
Elle craint également que l’Afrique soit utilisée par la Fondation Development Gateway ou par le Réseau international des portails pays CGN pour lever des fonds auprès des partenaires techniques et financiers sans que les sommes parviennent aux portails pays africains ou servent à assurer leur autonomie et leur durabilité.
L’Adgate s’est par ailleurs opposé à ce que les règles de fonctionnement (bylaws) soient adoptées plus tard par une structure de gouvernance et selon des modalités qui n’ont pas été présentées aux différents portails pays. Il est important de souligner que la « charte » proposée est un document de bonne intention. Elle met en évidence l’intérêt du réseau et pose les valeurs fondamentales. Toutefois, tous les éléments ayant suscité des réactions ou commentaires de la part des portails pays lors des consultations n’en faisaient pas partie. Nous pouvons citer par exemple les modalités de membership ou de gouvernance. Ces éléments devaient être définis dans les règles de fonctionnement, appelées « bylaws », qui n’ont pas été communiquées mais qui étaient considérées comme partie intégrante de la charte. L’Adgate a proposé une modification ou une suppression de l’article sur les « bylaws ».
Cette dernière position a été approuvée par l’ensemble des portails pays lors de l’assemblée du CGN. Par ailleurs, un groupe de travail, constitué de deux représentants par région et de deux représentants de la Fondation Development Gateway, a été créé. Il est chargé de proposer des règles de fonctionnement au cours de l’année ; ces règles seront ensuite approuvées par chacun des portails pays. La Tanzanie et le Mali sont les représentants pour la région Afrique.
Enfin, il convient de souligner que les échanges de l’Adgate ont été ouverts et se sont déroulés dans une ambiance détendue. La traduction français-anglais assurée par la représentante du Mali a facilité les échanges entre tous les participants.
La rencontre internationale a eu lieu du 26 au 27 juin 2004, avec des activités optionnelles pour le 28 juin.
4.1. Les défis de la Fondation Development Gateway
La rencontre internationale a débuté par une présentation du directeur exécutif de la Fondation Development Gateway, Mr Alan Rossi, et du coordonnateur du programme des portails pays, Mr Robert Valantin. Ils ont souligné quatre points essentiels pour le succès d’un portail pays, selon eux : une gestion transparente et efficace, un conseil d’administration impliqué et actif, un plan d’affaires focalisé et réaliste, et des fonds suffisants.
Ces présentations ont tracé les principaux axes de travail de la Fondation Development Gateway, selon son plan d’affaires. Il s’agit de développer les relations avec les portails pays à travers des financements mais aussi entre deux phases de financement, participer à la formation du Réseau mondial des portails pays, et de favoriser le développement et l’implantation des produits développés par la Fondation Development Gateway (applications logicielles pour site web, bases de données pour projets de développement, etc.). Ce qui est recherché à long terme, ce sont des portails pays forts, indépendants, compétents, et un Réseau mondial des portails pays qui fonctionne sur la base de supports mutuels entre les membres (une communauté).
Elles ont également mis en évidence les attentes du conseil d’administration de la Fondation Development Gateway, composé de la Banque Mondiale, des pays donateurs traditionnels, des partenaires techniques et financiers internationaux, de plusieurs Etats. Le Conseil d’administration demande que la Fondation Development Gateway devienne elle-même indépendante des bailleurs de fonds traditionnels et autosuffisante. Elle doit également mieux informer ses partenaires et le public sur les impacts des activités qu’elle réalise, notamment sur les effets de la réduction de la pauvreté et le développement dans les différents pays. La Fondation Development Gateway est à la recherche de fonds pour assurer d’autres phases de financement pour les portails pays ou même pour son propre fonctionnement.
La question de la pérennité et de l’autonomie financière se pose avec autant d’acuité pour la Fondation Development Gateway, pour le réseau international des portails pays CGN, pour l’association africaine Adgate, que pour les portails pays individuels. La première responsabilité d’un portail pays, selon ces deux officiels, est d’avoir une vision de ce qu’il veut devenir, de prendre des décisions conséquentes et d’être dynamique auprès des partenaires techniques et financiers.
Ils n’ont toutefois pas répondu à plusieurs demandes venant des différents portails pays, notamment sur les questions de coordination en matière de recherche de financement et de propriété intellectuelle des services et produits développés par la Fondation Development Gateway, le Réseau international des portails pays CGN ou les portails pays eux-mêmes.
4.2. Le réseau international des portails pays - CGN
La rencontre s’est poursuivi avec une présentation de la proposition pour le réseau international, animée par la coordonnatrice actuelle du Réseau international des portails pays CGN Elena Midori. Elle a retracé l’historique de ce projet de réseau (à la demande de certains portails pays appuyée par la Fondation Development Gateway), les consultations réalisées, les objectifs et la charte proposée. Les représentants des régions ont ensuite présenté le résultat de leurs travaux ainsi que la position de leur groupe par rapport au réseau international CGN.
Les échanges et questions se sont poursuivis ; les uns exprimant leur vif intérêt pour la charte telle que proposée, d’autres exprimant des inquiétudes ou même des refus de certaines clauses. Chacun a pu dire son point de vue, mais les positions des uns et des autres étaient assez contrastées. Certains souhaitaient ouvertement une convention, presque « n’importe laquelle », afin de pouvoir s’en servir pour solliciter des fonds pour des projets de plus grande envergure ou des projets régionaux. Certains ont même affirmé que ceux qui ne voulaient pas signer n’étaient pas « obligés » de le faire.
Les deux questions les plus sensibles concernaient les règles de fonctionnement (bylaws) qui n’avaient pas encore été présentées mais qui faisaient partie intégrante de la charte proposée, ainsi que l’approbation par les différents conseils d’administrations des portails pays et non seulement par son représentant sur place. Ce dernier point était valable tant pour M. Rossi (qui avait bien précisé qu’il ne pouvait pas s’engager au nom du conseil d’administration de la Fondation Development Gateway) que pour les différents portails pays.
A la fin de la séance, il a été proposé par le Mali, appuyé par de nombreux portails pays, de supprimer ou modifier la clause sur les règles de fonctionnement, car les portails pays ne peuvent s’engager à signer des documents qu’ils n’ont pas lu. Il a également été retenu de constituer un groupe de travail composé de trois représentants par région afin de discuter des différents points de vue et faire des propositions concrètes à l’assemblée générale des portails pays pour le lendemain. La région Afrique a été représentée dans ce groupe par la Tanzanie (présidente de Adgate), par le Rwanda et par le Mali. Ce groupe de travail a ensuite proposé :
un amendement pour la charte concernant l’article 4 - Les règles de fonctionnement seront adoptées par chacun des portails pays sur la base des consultations qui se dérouleront en cours d’année ;
l’ajout de l’article 5 de la charte, précisant que la charte devait être approuvée par les conseils d’administration de chaque partie signataire.
l’établissement d’un groupe de travail restreint chargé de proposer des règles de fonctionnement au cours de l’année et qui devront être approuvées par chaque portail pays (l’Afrique est représentée par la Tanzanie et le Mali) ;
la coordination du réseau CGN reste assurée par Elena Midori avec le support de la Fondation Development Gateway.
Ces propositions ont été approuvées par l’assemblée générale des portails pays. La charte a ainsi été amendée et signée par les participants. Une copie certifiée devrait parvenir à chaque portail pays et aux associations régionales pour qu’ils puissent l’utiliser pour la recherche de financement dans le cadre de projets collaboratifs. Comme convenu, la charte sera présentée par chaque portail pays à son conseil d’administration pour ratification.
4.3. Autres sessions
Quelques sessions ont porté sur différents sujets d’intérêts concernant le suivi des performances des portails pays (pour chacun d’entre eux et pour l’ensemble des portails pays), sur la gestion des contenus des portails pays, sur les fondements d’un bon plan d’affaires, ainsi que sur la méthode de suivi et évaluation développée par la Fondation Development Gateway et actuellement testée par quelques portails pays. Le plus significatif pour Initiatives Mali Gateway concerne le plan d’affaires ; cette session a été présentée par Teal Davidson, appuyée par quelques portails pays en phase d’implantation. Quelques conseils à retenir :
Un bon plan d’affaires repose sur une vision stratégique claire. Il propose des services utiles et "en demande", centrés "sur ce que l’on fait de mieux". Il doit être compétitif, attractif, compatible avec les axes de développement. Il doit aussi veiller à l’évaluation de son impact sur le développement et sur les revenus qu’il peut générer et prendre en compte la diversification des sources de financement et la discontinuité des ressources.
Les autres défis sont de trouver de bonnes compétences techniques disponibles sur le marché local de l’emploi, les changements pouvant affecter l’environnement économique, politique et social des pays, le développement de relations continues avec les partenaires techniques et financiers (nous sommes une institution permanente et non un projet). L’appui du gouvernement et la diversification des partenariats locaux sont importants pour assurer la stabilité et l’autonomie du portail.
Il faut aussi envisager clairement que le portail pays doit avoir une vision "au-delà" des phases de financement et même des relations avec la Fondation Development Gateway.
« Initiatives Mali Gateway » a participé à cette rencontre suite à l’invitation de son principal partenaire financier actuel. Mais qu’est-ce que ça donne pour notre projet de mise en valeur des initiatives locales de développement sur internet ?
Cette rencontre a permis de considérer que le développement d’une activité autonome et durable était un véritable défi et que l’ampleur dépasse largement la phase de planification ou même la Fondation Development Gateway. Il existe bien sûr des opportunités à saisir avec ce partenaire, que ce soit au travers du programme des portails pays ou d’autres activités, mais nous devons surtout concentrer nos énergies et nos ressources sur les fondements de notre projet : promouvoir les initiatives locales de développement.
Notre plan d’actions (ou plan d’affaires) devra tenir compte de stratégies alternatives, d’une diversification des partenaires financiers et de discontinuité de financement.
Les modes de gouvernance demandées par la Fondation Development Gateway (Création d’une entité autonome dédiée au portail pays) ont fait l’objet de critiques de la part des portails pays africains, notamment de ceux qui sont plus avancés. Une réflexion importante doit donc nous conduire vers un partenariat qui nous rassemble et qui nous est utile, même s’il ne répond pas entièrement aux souhaits de la Fondation Development Gateway. Il nous appartiendra de convaincre notre partenaire que nos choix sont les meilleurs pour l’autonomie, l’indépendance et la durabilité de notre site internet de valorisation des initiatives locales de développement.
Les relations de collaboration avec d’autres portails pays peuvent amener des dynamiques intéressantes autour de projets communs, comme la formation et le renforcement de capacités. Les portails pays africains sont centrés sur l’information pour le développement et cet intérêt commun nous rassemble, même si les dynamiques qui sont à l’origine de chacun de ces portails pays sont différentes.
« Initiatives Mali Gateway » continuera de s’impliquer dans l’Association des portails pays africains Adgate et dans le Réseau international des portails pays CGN à la mesure de ses capacités et de ses disponibilités afin de s’assurer que les intérêts du Mali sont toujours bien pris en compte au plan continental et international.
Liste des participants à la rencontre régionale africaine
Didier Djoi, Directeur exécutif Planet Finance Afrique de l’Ouest, coordonnateur du portail pays du Bénin
Jorge Lopez, Manager, portail pays du Cap Vert
Wafula Masai, Program Coordinator Africa Center for economic growth, portail pays du Kenya
Katherine Getao, African Center for economic growth, portail pays du Kenya
Anne-Marie Marcotte, Directrice Axe Formation, coordonnatrice portail pays du Mali
Mohamed Lemine Ould Sidati, Directeur Association portail mauritanien du développement, portail pays de Mauritanie
Ahmedou Ould Hamed, Association portail mauritanien du développement, portail pays de Mauritanie
Lourino Alberto Chemane, ICT Advisor UTICI - ICT Policy Commission, portail pays du Mozambique
G. E. Kiangi, PVC University of Namibia, portail pays de Namibie
Dave Hill, ancien président de Adgate, portail pays de Namibie
Barnabas Opaala, University of Namibia, portail pays de Namibie
Chinedu Okpaleke, Project coordinator, portail pays du Nigeria
Jean Philbert Nsengimana, Coordonnateur, portail pays du Rwanda
Seydou Thierno, Coordonnateur Planet Finance Sénégal, portail pays du Sénégal
Margareth Nzuki, Manager, portail pays de Tanzanie
Fred Muckoli, Chief executive officer, portail pays d’Ouganda
| Laisser un commentaire à cet article |
est un site dédié à la promotion des initiatives locales de développement du Mali. Il sagit dactivités initiées et conduites par des organisations ou des personnes du Mali qui font une réelle différence sur le développement local.
Il s'investit dans la capitalisation et la mise en valeur des bonnes pratiques ainsi que dans l'accès à l'information sur le développement par internet. Cest une fenêtre ouverte sur le dynamisme de la société malienne ; cest aussi un outil de communication entre les acteurs locaux et leurs partenaires au développement.
Edité par Axe Formation, Initiatives Mali Gateway réunit des partenaires diversifiés (organisations de la société civile, services techniques, partenaires au développement). Il est affilié au réseau des Country Gateway (Fondation Development Gateway). Voir Qui sommes-nous