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Au sommaire :Rencontres et implications de la société civile dans les activités de développementBougouni : la gestion durable des ressources naturelles est au centre des préoccupations des collectivités locales
le 6 mai 2008 Le Forum du cercle de Bougouni sur la gestion décentralisée des ressources naturelles notamment les forêts classées. Deuxième Forum Environnemental National
le 6 mai 2008 Du 29 janvier au 31 janvier 2008, le village des expositions des festivités du deuxième Forum Environnemental National. "Savoir Local , Moteur du Développement local"
le 6 mai 2008 Échanges sur la thématique : « savoir local, moteur de développement » Entretien avec le Maire de la commune rurale de Konobougou dans la région de Ségou
le 6 mai 2008 Entretien du Secrétariat Permanent du Réseau Réussir la Décentralisation sur certains aspects de la décentralisation avec M. Oumarou Ann. Formations sur la Gestion Non Violente des Conflits à Tominian et Koro
le 6 mai 2008 GENOVICO anime deux ateliers de formations locaux. Quel réagissement pour le projet GENOVICO (Gestion non violente des conflits) ?
le 6 mai 2008 Actualisation de la planification stratégique du projet GENOVICO (Gestion non violente des conflits). La commune rurale de Bancoumana s’auto évalue
le 6 mai 2008 Comment les acteurs communaux par eux – mêmes, peuvent – ils renforcer leurs rôles et responsabilités en vue d’atteindre leurs objectifs communs de développement ?. Faire avancer la gestion durable des ressources naturelles à Nara
le 6 mai 2008 Echange avec les élus locaux, administration et leurs partenaires sur les préoccupations des populations de Nara en matière de Gestion des Ressources Naturelles (GRN) décentralisée et les possibilités d’intervention offertes par les membres du Réseau Réussir la Décentralisation. Sans mobilisation des savoirs locaux, pas de développement local !
le 6 mai 2008 Le processus est confronté à des problèmes sensibles et objectifs qui ne peuvent se résoudre dans la précipitation. Partenariat et Interactions du Mali et du MondeEvaluation du renforcement de capacité des acteurs à gérer l’environnement au niveau national et mondial
le 6 mai 2008 L’examen du draft du rapport d’évaluation intersectorielle des besoins de renforcement des Capacités. /Les articles du BulletinRencontres et implications de la société civile dans les activités de développement
/ Bougouni : la gestion durable des ressources naturelles est au centre des préoccupations des collectivités locales le 6 mai 2008Le Forum du cercle de Bougouni sur la gestion décentralisée des ressources naturelles notamment les forêts classées.
Du 1er au 3 février 2008 s’est tenue à Bougouni le Forum du cercle sur la gestion décentralisée des ressources naturelles notamment les forêts classées. Organisé à l’initiative de Blonba (association des municipalités du cercle) sous l’égide du président du Conseil de Cercle et la coprésidence du Ministre de l’Environnement et de l’Assainissement, ce forum a réuni plusieurs acteurs autour des amis de Bougouni sur la problématique de gestion durable des forêts classées du cercle. Unanimement, le forum a adopté le principe de faire déguerpir toutes les personnes et leurs activités installées ou opérant dans les forêts suivant un calendrier précis. La plénière a décidé : Le Conseil de cercle par son président a souhaité avoir des contacts étroits avec le réseau Réussir la Décentralisation pour l’établissement d’un partenariat pour la gestion durable des ressources naturelles. Souleymane Fofana, RLD/Mali
/ Deuxième Forum Environnemental National le 6 mai 2008Du 29 janvier au 31 janvier 2008, le village des expositions des festivités du deuxième Forum Environnemental National.
Les jardins du Palais de la Culture Amadou Hampathé Bâ ont abrité du 29 janvier au 31 janvier 2008, le village des expositions des festivités du deuxième Forum Environnemental National. Organisé par l’ONG Malifolkecenter Nyètaa en collaboration avec le Ministère de l’Environnement et de l’Assainissement et la Fondation Siemenpuu, le forum a vu la participation des délégations venant du Mali, du Burkina- Faso et du Burundi. Durant trois jours, des communications ont été faites sur : (Le rapport du forum est disponible à l’ONG Malifokecenter Nyètaa et au SP/RLD Mali) Des partenaires invités pour la circonstance ont également exposé leurs produits au grand public à l’instar du RLD /Mali. A l’ouverture du forum, le Directeur de Malifolkecenter Nyetaa, M Ibrahim Togola, a Le Réseau Réussir la Décentralisation au Mali a participé à l’exposition en prenant un stand pour présenter les différentes activités réalisées par le réseau. Le grand public était très intéressé par les différentes publications, les rapports d’activité, et les photos des ateliers de formation exposés pour la circonstance. Le livre sur « les « Conventions Locales face aux Enjeux de la Décentralisation » a été très sollicité par les élus municipaux et les ONG. Il a été indiqué à toutes ces personnes de prendre contact avec la Coopérative Jamana pour se procurer ledit livre. Les calendriers du réseau (2008) de même que les dépliants ont été largement distribués au public. Le Ministre de l’Environnement et de l’Assainissement M Agatham Ag Allassane a instruit à ses collaborateurs de doter chaque département de son Ministère du livre sur les « Conventions locales Face aux Enjeux de la Décentralisation. De nombreux participants ont souhaité adhérer au réseau. Mme Diawara Ariane Marie Sangaré
/ "Savoir Local , Moteur du Développement local" le 6 mai 2008Échanges sur la thématique : « savoir local, moteur de développement »
En prélude au Festival sur le Niger, s’est tenu le jeudi 31 janvier 2008 le forum de Ségou dans les locaux de la mairie de Ségou. Ce forum qui était une fenêtre du Festival sur le Niger a donné lieu à un débat informé qui a porté sur une grande thématique : « savoir local, moteur de développement ». Plusieurs sous thèmes ont été abordés. Questions de développement, vue d’ici et d’ailleursLe premier sous thème a porté sur : « Question de développement, vue d’ici et d’ailleurs ». Il a été sanctionné par les communications sur : Le premier conférencier (Mr. José Luis Cruz) a fait un rappel historique sur le Mexique qui, constitue une ancienne colonie espagnole. Il a beaucoup insisté sur le caractère dictatorial du régime politique mexicain, la diversité culturelle du Mexique et plus particulièrement de la ville de Mexico. L’accent a été aussi mis sur les phénomènes de mondialisation, de néolibéralisme et de néo esclavage qui, continuent de miner malheureusement la société mexicaine. Pour le (Professeur Youssouf Tata Cissé) la relation à plaisanterie ou la « Sanenkoungna » ou la relation cathartique remonte jusqu’au Vème siècle et cela à la suite d’une hécatombe entre Kakolo et Soninké. Les premiers (Kakolo) eurent l’idée géniale de sceller un pacte avec les seconds (Soninké) fondé sur le « djo », c’est-à-dire l’autel sur lequel on prête serment. Au Mali ce type de relation existe entre des individus de patronymes différents, des groupes ethniques, des parents liés par le sang et/ou l’alliance, etc. Certaines de ces relations sont fondées sur le sang (pacte de sang entre Bozo et Dogon). On est automatiquement « djon », c’est-à-dire « l’obligé » devant son parent à plaisanterie. Cela implique des chaînes de solidarité incommensurables entre les plaisantins.Pour M. Cissé « la vie c’est se mélanger, se désintégrer et faire ensemble ». Savoir local et Gestion des ressources naturellesLe deuxième sous thème portait sur le savoir local au réel. Il a été consacré par deux communications portant respectivement sur : Le premier intervenant (Mr. Kô Samaké) a fait un rappel historique de la place des savoirs locaux dans le développement depuis la périodes des grands empires avant de donner une définition au concept de savoir local. Les concepts savoir traditionnel, savoir local, savoir endogène, savoir populaire, savoir empirique, sont utilisés pour désigner la même chose. Il a fourni des exemples concrets sur l’importance des savoirs locaux dans le développement de la production agricole en se basant sur les techniques traditionnelles d’aménagement des sols, de sélection et de conservation des semences, de fertilisation des sols, de lutte antiérosives, etc. En ce qui concerne la GRN il a mis l’accent sur les organisations traditionnelles de gestion des ressources forestières (les Ogokana,les Koungolakanatonw,etc.), les autorités traditionnelles, les société secrètes et les croyances. Il dira que les institutions nationales chargées des questions de GRN sont loin de remplacer valablement ces pratiques locales de gestion des RN et que leur salut réside dans leur prise en compte dans les politiques. Le second orateur (Mr. Madani Niang) a fait un rappel historique de l’évolution de l’habitat dans la ville de Ségou. Il a beaucoup insisté sur ce type d’habitat qui implique l’utilisation des matériaux locaux tels que le banco, le bois, à moindre coût. Selon lui l’architecture de la ville de Ségou a beaucoup résisté à des invasions et gardent aujourd’hui encore son essence à travers la promotion du banco rouge. Savoir local, facteur de développement humainLe troisième et dernier sous thème concernait :« savoir local, facteur de développement humain ». Ici, une seule communication a été faite sur « Savoir local et systèmes d’éducation : le cas du Mali » par Dr Hamidou Magassa. Mr. Magassa a commencé par définir le concept de savoir local. Pour lui toute communauté est fondée sur un ensemble de savoir et savoir-faire, un système d’éducation qui lui est propre. Il a fait un rappel historique de l’éducation au Mali de la période précoloniale jusqu’à nos jours. La première école que le Mali a abritée a été construite en 1882 dans la ville de Kati. Il s’est étendu aussi sur les aspects linguistiques, économiques, politiques et socioculturels de l’intégration du savoir local dans le système éducatif malien. M. Magassa a mis l’accent sur certains efforts consentis par l’Etat malien en matière d’éducation dont la pédagogie convergente ou l’utilisation des langues nationales dans le système éducatifs. Il a beaucoup insisté sur l’importance de l’éducation traditionnelle et la nécessaire refondation continue du système éducatif du Mali. Source : Kô Samaké, CEK Kala Saba
/ Entretien avec le Maire de la commune rurale de Konobougou dans la région de Ségou le 6 mai 2008Entretien du Secrétariat Permanent du Réseau Réussir la Décentralisation sur certains aspects de la décentralisation avec M. Oumarou Ann.
Le secrétariat permanent a eu un entretien avec le Maire de Konobougou, M. Oumarou Ann, dans la région de Ségou sur certains aspects de la décentralisation. Nous vous livrons le contenu de l’entretien SP : Monsieur le Maire veuillez vous présenter OA : Je suis M. Oumarou Ann, maire de la commune rurale de Konobougou située à 160 km de Bamako avec 44 villages. Les activités de la collectivité, c’est l’agropastoralisme. Les ressources de la collectivité proviennent en majeure partie de la TDRL. On vient de commencer avec la gestion rentable des foires avec le PACT/coopération allemande. Le marché à bétail c’est un peu une présentation sommaire. La collectivité aux 44 villages n’est pas encore jumelée. Dans le cadre de la coopération décentralisée, on n’a pas de partenariat avec une Commune de l’intérieur ou de l’extérieur. La décentralisation, elle est très salutaire, vu les réalisations ; certes, il y a des insuffisances, mais il faut reconnaître qu’il y a de grandes avancées à l’actif de tout le processus, en l’occurrence, l’administration, les collectivités et les populations. SP : Nous venons de faire un atelier sur le transfert de compétences en éducation, quel est votre point de vue sur le processus ? OA : Tout début est difficile. Comme je l’ai dit, il y a des avancées, mais beaucoup reste à faire il faut le reconnaître. SP : Quelles sont ces avancées ? OA : Parmi les avancées, les communes sont en train de construire les salles de classe, il y a des communes qui sont en train de recruter les enseignants, les plantons au niveau des écoles, même la prise en charge de certains besoins des écoles dans la mesure des possibilités de la collectivité, de l’enveloppe budgétaire. Dans la région de Ségou, les équipements sont en phase de dévolution. On a recensé ceux qui sont en bon état et qui doivent appartenir à la collectivité. Les grandes difficultés qu’on rencontre, c’est d’ordre communicationnel. Certains services techniques ne reconnaissent vraiment pas la collectivité en tant que propriétaire des écoles fondamentales. Il y a souvent des oppositions entre certains directeurs. Cela peut être politique. Une fois que le maire est élu, il est là pour tous les hommes politiques, et SP : Quelles sont les solutions par rapport à ce problème ? OA : je prends un cas simple, le recrutement. Cette année, bien qu’il y ait des documents administratifs, je veux dire des textes, nous, on n’a pas participé Souvent on se lève, on va vers eux, ce qu’on a pas compris, on cherche à comprendre, à voir plus clair, c’est pour vraiment le développement parce que une collectivité n’a de sens qu’en évoluant dans ce développement là. SP : Pouvez vous nous présenter le taux de scolarisation de la région et surtout celui de Konobougou, la situation des garçons et des filles ? OA : Notre cercle est un des cercles où la culture retenait un peu les jeunes filles. Ces dernières années, Dieu merci à travers les différentes sensibilisations, le recrutement paritaire, beaucoup de filles sont en train de venir à l’école. Ce sont là les effets de la sensibilisation et même l’application de la loi d’orientation. En réalité, ces écoles sont construites si on peut se permettre de le dire, en retard, il y avait beaucoup d’enfants qui attendaient. Certains directeurs avaient une réticence à recruter des enfants de 6 ans. Aujourd’hui j’avoue que c’est une réalité de chez nous. En ce qui concerne le taux de recrutement, le pourcentage, je ne les détiens pas en réalité , mais c’est des documents qui sont Par exemple dans la zone de Sanando, il y a les cantines, ailleurs il y a la multiplication des écoles communautaires. Même par rapport aux incitations des filles, la Mairie a l’habitude de donner des cadeaux aux filles qui parvenaient à occuper un certain rang, cela pour inciter davantage les parents à envoyer les filles à l’école. SP : Et les cas de déperditions ? OA : Les déperditions, même là, la sensibilisation continue. L’argument des parents qui sont à la source de ces déperditions, c’est la pauvreté. C’est facile de dire je suis pauvre mais en réalité est ce qu’on va continuer à alimenter cette pauvreté ? le fait de ne pas envoyer les enfants à l’école, c’est comme si on avait souhaité à l’enfant, de demeurer comme son parent. On est en train de renforcer la sensibilisation, c’est difficile. J’ai même l’habitude d’interpeller certains parents pour avoir envoyé les enfants à Bamako ici qui sont venus les chercher et les remettre à l’école au village. Il faut reconnaître que c’est difficile, c’est un début, les gens sont en train de comprendre. SP : La décentralisation suppose l’implication de tous les acteurs. Au niveau de votre cercle, quel est le degré de participation des femmes ? OA : Chaque milieu a ses réalités. Si on essaie de voir l’élaboration des documents clés comme les PDSC, les budgets. Dans les assemblées populaires, pour pouvoir intégrer les points de vue des femmes là dedans, nous, on organise souvent, des assemblées niveau hommes et des assemblées niveau femmes. Chez les femmes, on s’arrange à amener des conseillères pour pouvoir communiquer avec les femmes, faciliter beaucoup de choses. Ou encore dans une équipe de femmes, s’il y a un seul homme, il va de soi que les uns et les autres s’investissent, ils donnent leur point de vue. On ne les cumule pas, parce qu’en les cumulant, le plus généralement certaines femmes même qu’elles aient des positions, des informations très pertinentes pour l’avancée de la localité se retiennent. Quand on a constaté ces choses, c’est la stratégie qu’on a adopté, tenir séparément les assemblées des hommes et des femmes. SP : Parlez-nous un peu de la collaboration entre la mairie et les autres acteurs. OA : Chez nous par exemple, au niveau du bureau communal, nous faisons des briefings chaque vendredi. J’ai essayé d’instituer au niveau du conseil, une réunion mensuelle indépendamment des réunions statutaires de sessions . Quand on invite, les sessions sont publiques généralement, les gens ne viennent pas. SP : Pourquoi ? OA : La fonction bénévole, je crois que c’est le degré de compréhension de la chose même qui coûte un peu plus chère. Il y a certains qui pensent que tout ce qui est en train d’être fait, c’est pour l’élu en question. Donc, il y a des efforts à faire à ce niveau. Mais là où nous sommes, tout ce qu’on peu dire, il s’agit de renforcer la communication à tous les niveaux. Créer d’autres cadres de concertation, même s’il faut préparer des restitutions. Par exemple, j’ai une expérience que je viens de lancer il n’y a pas très longtemps, quand on invite les chefs de village et les conseillers le plus généralement, c’est les hommes qui viennent. Sur mes invitations, je spécifie « dont une femme ». donc les femmes sont en train de venir dans les rencontres bien qu’elles interviennent très peu ça il faut le reconnaître. On est en train de les intégrer comme ça. On projette de faire des restitutions, de sessions, une fois la session tenue, un mois après, on essaie d’aller sur terrain. Nous avons cinq secteurs de développement, ça c’est spécifique à la Commune de Konobougou, on va sortir pour aller là-bas, tenir des assemblées pour leur faire comprendre, pour limiter les dégâts, essayer de renforcer la communication entre tous les acteurs. Il faut reconnaître que c’est difficile parce que tout le monde pense que étant sur place, je dois avoir toutes les informations. Les gens ne savent pas que la communication étant transversale, je n’ai pas une information sur la vie de ma collectivité, je peux aller la chercher. SP : Avez-vous des difficultés avec les chefs de villages ? OA : Avec les chefs de village, Dieu merci aujourd’hui ça va. Après notre investiture en 2004, j’avais un vieux administrateur, j’avoue que ça n’a pas été facile, appeler un conseil de village pour les pousser à l’incivisme ou encore au refus de collecte des TDRL. Il a même eu à dire à ces gens que les maires sont élus les conseillers de village seront élus, s’ils ne font pas attention, ils vont se faire renier par la communauté donc, ils vont perdre leur crédibilité. Quand j’ai appris ça, j’ai fait exprès, j’ai essayé de recenser les réalisations que ça soit financement ANICT et même les réalisations propres de la collectivité, de lister ça, les avancer dans l’exécution du budget, tenir des assemblées dans le même village, contredire tout ce qu’il avait dit et même dire que dans la légalité, c’est pas un maire qui doit recouvrer. C’est au percepteur. Tout le monde le sait, les documents sont clairs. Une fois les rôles élaborés ; on doit les remettre au percepteur qui doit descendre sur terrain et là ce serait avec des forces de répression, ça va humilier les gens, ça va faire beaucoup de révoltés. Voilà pourquoi, nous sommes en train de nous immiscer pour éviter certaines choses. L’année suivante, quand il est parti à la retraite, le nouveau qui est arrivé, on a eu la TDRL de l’année en cours et même les arriérés. Souvent la difficulté même se situe au niveau des représentants de l’Etat, niveau interne. C’est ce qui nous crée des problèmes. Certains administrateurs sur place, ne nous facilitent pas la vie. Au lieu de se compléter, Même là, le fonctionnement c’est toujours l’Etat, les fonds sont logés au niveau de la perception, il faut produire des pièces administratives pour pouvoir les utiliser. SP : La mobilisation des ressources, c’est comment ? OA : Bon il faut reconnaître que c’est timide. Chez nous la ressource principale c’est la TDRL. Après la TDRL avec le PACT, nous avons organisé nos marchands en des filières ensuite nous avons mis sur place un comité de gestion à qui on a délégué la Dieu merci ce sont des avancées qui font rentrer de l’argent, ce sont des usagers eux-mêmes qui sont en comité et qui sont en train de gérer et, les places sont balayées deux fois dans la semaine. La foire c’est la seule journée de dimanche, ça fait rentrer un peu d’argent. Ensuite, il y a le marché à bétail un équipement construit sur fonds ANICT par la Commune, il y a aussi d’autres fonds, les impôts. C’est surtout ça qui est insignifiant. Il y a les taxes d’abattage qu’on perçoit aussi à travers le service vétérinaire de la place. Il y a une taxe malheureusement pour nous notre abattoir n’est pas une structure sanitaire, nous sommes en train de réfléchir, c’est dans nos prévisions malheureusement on a pas de partenaire pour prendre cette charge. SP : Merci M. le Maire
/ Formations sur la Gestion Non Violente des Conflits à Tominian et Koro le 6 mai 2008GENOVICO anime deux ateliers de formations locaux.
Du 11 au 23 février 2008, le projet GENOVICO (Gestion Non Violente des Conflits) a organisé à Tominian et Koro des ateliers de formation de base sur le concept GENOVICO. Ont pris part à ces ateliers, les chefs de village, les préfets, les leaders communautaires, les représentant des maires, les services techniques, les ONG… A Tominian, la formation a été organisée avec le Conseil de Cercle tandis qu’à Koro, c’était avec
/ Quel réagissement pour le projet GENOVICO (Gestion non violente des conflits) ? le 6 mai 2008Actualisation de la planification stratégique du projet GENOVICO (Gestion non violente des conflits).
Les 7 et 8 janvier 2008 s’est tenu dans la salle de réunion des associations de la Commune VI (contigu au siège de l’ONG ORFED) l’atelier de réajustement de la planification stratégique du projet GENOVICO (Gestion non violente des conflits). Les objectifs spécifiques de cette rencontre étaient de procéder à l’actualisation du Cadre Logique : (relecture et actualisation si nécessaire) et élaboration d’un plan d’action pour 2008. L’atelier a réuni une vingtaine de participant(e)s venant de différentes structures constituant le « groupe noyau » ayant jusqu’ici accompagné GENOVICO, dont le secrétariat permanent du RLD. L’atelier a permis de faire un tour d’horizon de la situation de la gestion non violente et de la prévention des conflits (GNVC) au Mali. Le projet a jusqu’ici réalisé les activités majeures suivantes : mise en place d’un groupe Noyau pour son accompagnement, des sessions de formation de base sur la GNVC, une étude sur les mécanismes traditionnels de la gestion des conflits au Mali (validée) et une étude sur les outils juridiques de la GNVC (encore à valider). Les axes stratégiques retenus sont : répertoire des outils et approches de la GNVC au Mali, formation des formateurs en qualité et quantité suffisante (couverture de toutes les régions du Mali) ; intégration de la GNVC dans les pratiques des acteurs de développement, notamment des Rappelons enfin que le projet GENOVICO est le leader thématique pour la gestion des conflits au Modibo Keïta, RLD/Mali
/ La commune rurale de Bancoumana s’auto évalue le 6 mai 2008Comment les acteurs communaux par eux – mêmes, peuvent – ils renforcer leurs rôles et responsabilités en vue d’atteindre leurs objectifs communs de développement ?.
L’équipe SEP (Suivi-Evaluation Participatif) de Bancoumana a participé en février 2008 à l’auto-évaluation communale organisée par le PACT. Au total, une quarantaine de participants (société civile, tutelle, mairie, personnes ressources, radio communautaire) ont pris part à cette activité. L’objectif de cette activité était le suivant : Des objectifs de développement d’ici la fin du Conseil Communal (2009) ont été élaborés. Il s’agit entre autres : Un comité de suivi communication communale a été mis en place en vue de l’organisation de rencontres de sensibilisation dans les villages. Source : Equipe SEP Bancoumana
/ Faire avancer la gestion durable des ressources naturelles à Nara le 6 mai 2008Echange avec les élus locaux, administration et leurs partenaires sur les préoccupations des populations de Nara en matière de Gestion des Ressources Naturelles (GRN) décentralisée et les possibilités d’intervention offertes par les membres du Réseau Réussir la Décentralisation.
Une mission du Réseau Réussir la Décentralisation conduite par son Coordinateur National Monsieur Modibo Keita et composée de Gérôme Dakouo du PACT/coopération allemande, Souleymane Fofana de la DNPIA, Arnaud François de Groupe – Développement, Monsieur Boubou Doucouré et Ahmed Sékou Diallo de l’AFAD s’est rendue à Nara du 04 au 06 février 2008. La délégation a eu des échanges avec les différents acteurs de Nara autour de la GRN et a effectué des visites de terrain à Kerl Gagny et à Dilly pour visiter les périmètres et aménagements pastoraux Projet de Gestion de la Végétation Autochtone. Les objectifs de la mission étaient de : Un constat émouvant a été que compte tenu du manque de pluies chronique, l’élevage doit être la seule activité économique sur laquelle le développement du cercle peut s’appuyer à l’heure Au titre des difficultés, on peut noter : Les visites de terrain ont permis de faire connaissance avec quelques réalisations du PGVA et du PRODESO (Programme de Développement du Sahel Occidental) . A Kerl Gagny, la délégation a visité le périmètre pastoral (couvrant un total de 26 400 ha) avec des aménagements réalisés par le PGVA : 3 puits pastoraux, des pare feux, les bornes de délimitation du périmètre. 2 communes de Nara (Nara et Guiré) ont la gestion de l’action. La fin prématurée du projet pose un certain nombres de problèmes. En effet, les puits ne sont pas encore exploités et les A Dilly, des coopératives et associations gèrent les infrastructures pastorales. Plusieurs insuffisances ont été notées dont le manque de suivi technique des zones d’ombres et dans la fixation des responsabilités au niveau des acteurs. En général, les populations, les élus locaux et les services techniques semblent dépassés par la complexité des tâches qui leur sont dévolues et se laissent aller. On ne voit pas venir à l’horizon des mesures énergiques et convaincantes que tout le monde réclame pourtant. Cette situation est symptomatique pour toute la bande sahélienne où le PRODESO et d’autres projets ont fait d’importants aménagements pastoraux (Niono etc.) Pour faire avancer la GRN durable dans le cercle, la délégation et les acteurs concernés ont convenu que les élus locaux devraient : L’ONG AFAD, point focal du RLD à Nara, s’est déclarée disponible pour accompagner les collectivités pour la mise en œuvre des recommandations avec l’appui du RLD. Le rapport détaillé de la mission a été diffusé et reste disponible au secrétariat permanent sur demande. Source : Ahmed Sékou Diallo, Modibo Kéita RLD/Mali
/ Sans mobilisation des savoirs locaux, pas de développement local ! le 6 mai 2008Le processus est confronté à des problèmes sensibles et objectifs qui ne peuvent se résoudre dans la précipitation.
Nous sommes à une étape charnière de la Décentralisation où la polémique bat son plein sur A notre avis, le tableau doit être beaucoup plus nuancé ! Car les obstacles objectifs ne manquent L’Etat a donné un cadre législatif national propice au développement local et auquel il faut donner progressivement des contenus locaux. Ce n’est pas la rapidité des actions qui importent, mais l’assurance qu’on va dans la bonne direction comme aimait à le rappeler le mwalimu Julius Nyéréré. Là où le transfert de compétences a le plus avancé, ces départements ont bénéficié d’appuis financiers et techniques massifs par les partenaires techniques et financiers (PTF) à travers des programmes appropriés. Il est bon que les innovations sectorielles se mettent en place progressivement et non pas toutes en même temps et au même lieu. Il appartient aux élu(e)s locaux (et nationaux pourquoi pas ?) et aux organisations de la société civile (OSC) locales de déterminer les priorités sectorielles locales et régionales dans le cadre d’un plan de développement local basé sur les savoir faire locaux, les ressources et les potentialités locales. Cette dynamique doit impliquer l’administration et les services techniques locaux. Et ensemble, tous ces acteurs locaux interpellent les départements ministériels appropriés qui traduisent ces dynamiques dans des programmes de développement sectoriels et mobilisent les PTF. Le Réseau Réussir la Décentralisation et ses membres se trouvent sur cette lancée et contribuent ça et là à renforcer les capacités des élus locaux, à faciliter l’adoption de conventions locales (même transfrontalières) de GRN et d’autres mesures pour la gestion décentralisée et durable des ressources pastorales et forestières. L’initiative d’action pour un démarrage économique local (tout en renforçant l’ancrage de la démocratie de proximité) appartient aux élu(e)s locaux et aux OSC qui doivent travailler main dans la main. A ce moment, on verra que le verre n’est pas à moitié vide, mais à moitié plein ! Partenariat et Interactions du Mali et du Monde
/ Evaluation du renforcement de capacité des acteurs à gérer l’environnement au niveau national et mondial le 6 mai 2008L’examen du draft du rapport d’évaluation intersectorielle des besoins de renforcement des Capacités.
Au Secrétariat Technique Permanent du Cadre Institutionnel de la Gestion des Questions Environnementales (STP/CIGQE) se sont réunis dans sa salle de réunion, les membres du Comité Restreint de Suivi du Projet Autoévaluation des Capacités Nationales à Renforcer pour gérer l’Environnement aux niveaux local et national ANCR, les Jeudi 17 et Vendredi 18 janvier 2008. La réunion s’est principalement penchée sur l’examen du draft du rapport d’évaluation Ce projet vise à : Dans plusieurs domaines, les capacités à développer ou à renforcer sont communes aux conventions issues de Rio ciblées par le projet ANCR (sensibilisation, financement durable, coordination institutionnelle, etc.). Le principal objectif de l’Evaluation Intersectorielle est d’identifier les forces, les contraintes et les besoins prioritaires en matière de capacités intersectorielles ainsi que les possibilités prioritaires en matière de liens, de synergie et d’économie d’échelle. Ces résultats seront exploités en combinaison avec ceux des Evaluations Sectorielles afin d’élaborer un Plan d’Action de I’ANCR sur les Capacités Nationales à Renforcer pour gérer l’Environnement aux niveaux Mondial et National. Source : Le Communiqué du 25 janvier 2008, CCA– ONG, Bamako /Rappels du dernier bulletinRencontres et implications de la société civile dans les activités de développementInitiative communale d’élaboration de l’outil Layidou dans la Commune rurale de Konodimini (Ségou)
le 6 mai 2008 Dans la commune rurale de Konodimini, l’initiative communale d’élaboration d’un outil de renforcement du contrôle citoyen dans la dynamique du développement local. appelée « LAYIDOU ». Diffusion du livre sur les Conventions Locales face au défi de la décentralisation au Mali
le 29 avril 2008 Les librairies Jamana distribueront et vendront le livre sur les conventions locales Le dernier numéro de l’année 2007 : Bulletin d’information Réseau Réussir la Décentralisation au Mali
le 29 avril 2008 Des changements pour l’information des membres et partenaires. Un nouveau chantier d’auto-évaluation pour 2008. Etapes décisives pour la décentralisation. Activités du Comité Stratégique du Réseau Réussir la Décentralisation au Mali.
le 29 avril 2008 Les activités du comité stratégique sont des activités réalisées sur financement propre du réseau. Compte rendu de l’Assemblée Générale du Réseau Réussir la Décentralisation-Mali à Nara.
le 29 avril 2008 Les communications, les échanges, les programmes d’activités et les recommandations issues de cette assemblée générale. Atelier d’évaluation prospective des actions entreprises par le Comité de Suivi pour la Participation des Femmes aux Elections (COSPAFE)
le 29 avril 2008 Analyse des forces et faiblesses des actions menées par le COSPAFE, perspectives d’avenir et d’actions. Mise en place de syndicats de gestion des espaces pastauraux de Missibougou et Sogolo
le 27 avril 2008 Compte rendu de l’atelier de restitution des résultats de l’étude juridique réalisée pour la mise en place des syndicats mixtes de gestion des espaces agropastoraux de Missibougou et Sogolo, réalisée par Maître Zouboye et commanditée par ALPHALOG- Niono. Partenariat et Interactions du Mali et du MondeConcertation des différents acteurs impliqué dans la mise en oeuvre du transfert de compétences et des ressources
le 6 mai 2008 Évaluation des difficultés liées au transfert de compétence sur le terrain Contribution de l’Etat pour le transfert de compétences et des ressources en 2005, 2006 et 2007
le 6 mai 2008 Les acquis dans le cadre de la mise en oeuvre du transfert des compétences et des ressources de l’Etat aux collectivités territoriales Atelier de restitution des résultats de l’étude Genre Décentralisation et Foncier
le 29 avril 2008 Visite de reconnaissance pour mieux comprendre les acteurs clefs (individus, organisations, ministères) et les enjeux du genre et du foncier dans le contexte de la décentralisation. Un aperçu des thèmes traités dans cette étude : accès la terre, exode rural, activités génératrices de revenus, alphabétisation, compréhension des textes légaux sur le foncier, organisations paysannes... Comment renforcer les capacités des communautés et acteurs locaux - étude exploratoire en zone minière.
le 29 avril 2008 Atelier de restitution des résultats de l’étude exploratoire sur les moyens de renforcement des capacités des communautés et acteurs locaux à Morila, Kalana et Siby (étude réalisée par le GERSDA). Trentième anniversaire de la Coopération Suisse au Mali
le 29 avril 2008 Un village des partenaires pour présenter leurs réalisations lors des festivités. Participation du Réseau Réussir la Décentralisation - Mali. Gestion d’un conflit transfrontalier à chaud Mali-Guinée
le 27 avril 2008 La gestion des ressources naturelles est au centre du conflit. Témoignage d’une mission en zone transfrontalière. Les organisations de la Société Civile Guinéenne, Malienne et sous régionale doivent s’impliquer comme acteurs en vue d’aider à trouver une solution pacifique.
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